Le 11 mars 2026, les corps sans vie de quatre ressortissants d’Afrique subsaharienne ont été découverts dans la région désertique de Figuig, au sud-est du Maroc. L’alerte, donnée par l’Association marocaine pour l’assistance aux migrants (AMSV), vient confirmer une réalité que les politiques migratoires tentent d’invisibiliser : la mort est devenue une étape systémique du voyage migratoire.
Une tragédie de l’isolementCe nouveau drame ne relève pas de la fatalité climatique, mais d’une impasse géopolitique. En renforçant les contrôles sur les côtes méditerranéennes, les autorités poussent les exilés vers des routes terrestres de plus en plus hostiles. La région de Figuig, avec son relief accidenté et ses conditions extrêmes, se transforme en piège mortel pour ceux qui cherchent une dignité ailleurs.
L’échec des politiques sécuritairesAlors que les communiqués officiels se multiplient sur la « gestion des flux », ce sont des vies humaines qui s’éteignent dans l’indifférence des sables. Cette découverte macabre soulève des questions critiques :La responsabilité partagée : Jusqu’à quand l’externalisation des frontières européennes continuera-t-elle de transformer le territoire marocain en zone de transit périlleuse ?
L’urgence humanitaire : Pourquoi les dispositifs de secours restent-ils absents de ces zones de passage connues ?On ne peut plus se contenter de compter les morts. Chaque corps retrouvé à Figuig est un acte d’accusation contre une approche purement sécuritaire de la migration qui privilégie les barbelés à la vie. Derrière ces « ressortissants étrangers » se cachent des familles, des rêves et un droit fondamental : celui de chercher la sécurité sans y laisser la vie.
Le bilan est lourd et le silence assourdissant. Le 11 mars 2026, les corps sans vie de quatre ressortissants d’Afrique subsaharienne ont été découverts dans la région désertique de Figuig, au sud-est du Maroc. L’alerte, donnée par l’Association marocaine pour l’assistance aux migrants (AMSV), vient confirmer une réalité que les politiques migratoires tentent d’invisibiliser : la mort est devenue une étape systémique du voyage migratoire.
Une tragédie de l’isolement
Ce nouveau drame ne relève pas de la fatalité climatique, mais d’une impasse géopolitique. En renforçant les contrôles sur les côtes méditerranéennes, les autorités poussent les exilés vers des routes terrestres de plus en plus hostiles. La région de Figuig, avec son relief accidenté et ses conditions extrêmes, se transforme en piège mortel pour ceux qui cherchent une dignité ailleurs.
L’échec des politiques sécuritaires
Alors que les communiqués officiels se multiplient sur la « gestion des flux », ce sont des vies humaines qui s’éteignent dans l’indifférence des sables. Cette découverte macabre soulève des questions critiques :
- La responsabilité partagée : Jusqu’à quand l’externalisation des frontières européennes continuera-t-elle de transformer le territoire marocain en zone de transit périlleuse ?
- L’urgence humanitaire : Pourquoi les dispositifs de secours restent-ils absents de ces zones de passage connues ?
On ne peut plus se contenter de compter les morts. Chaque corps retrouvé à Figuig est un acte d’accusation contre une approche purement sécuritaire de la migration qui privilégie les barbelés à la vie. Derrière ces « ressortissants étrangers » se cachent des familles, des rêves et un droit fondamental : celui de chercher la sécurité sans y laisser la vie.