
Ce 11 mars 2026, le Mouvement Patriotique du Salut(MPS) célèbre son 36ᵉ anniversaire. Né dans les maquis de Bamina au Soudan en 1990, le « parti de l’oriflamme » marque l’événement en grande pompe.
Un anniversaire sous le signe de l’hégémonie
Au-delà de la ferveur militante, cette date cristallise les critiques sur la longévité d’un système politique sans alternance réelle :
Depuis 36 ans, le MPS s’est confondu avec l’appareil d’État, transformant le paysage politique tchadien en un espace largement dominé par une seule couleur.
Si le parti vante la « renaissance » et la stabilité, ses détracteurs pointent du doigt un bilan social fragile et une démocratie verrouillée.
Ce qui fut un mouvement de libération armé est devenu une machine électorale puissante, aujourd’hui confrontée au défi du renouvellement générationnel et de la légitimité après plus de trois décennies de contrôle absolu.
Ce 36ᵉ anniversaire intervient dans un contexte de transition politique complexe, où la symbolique de Bamina peine parfois à masquer les aspirations croissantes de la jeunesse tchadienne au changement.
Au-delà de la ferveur militante, cette date cristallise les critiques sur la longévité d’un système politique sans alternance réelle :
Depuis 36 ans, le MPS s’est confondu avec l’appareil d’État, transformant le paysage politique tchadien en un espace largement dominé par une seule couleur.
Si le parti vante la « renaissance » et la stabilité, ses détracteurs pointent du doigt un bilan social fragile et une démocratie verrouillée.
Ce qui fut un mouvement de libération armé est devenu une machine électorale puissante, aujourd’hui confrontée au défi du renouvellement générationnel et de la légitimité après plus de trois décennies de contrôle absolu.
Ce 36ᵉ anniversaire intervient dans un contexte de transition politique complexe, où la symbolique de Bamina peine parfois à masquer les aspirations croissantes de la jeunesse tchadienne au changement