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Bongor: Le vandalisme, ce poison qui éteint l’espoir du développement de la ville de Bongor

Bongor: Le vandalisme, ce poison qui éteint l’espoir du développement de la ville de BongorAlors que la ville de Bongor s’efforce de revêtir ses habits de modernité, certains individus, mus par des intérêts égoïstes et criminels, ont décidé de replonger la cité dans l’obscurité.

Le vol de matériel d’éclairage public sur l’avenue Maréchal Idriss Déby Itno, constaté ce lundi 9 mars 2026, n’est pas qu’un simple fait divers : c’est un acte de sabotage contre le bien commun.Un inventaire qui fait malLe constat est amer. Accompagné des forces de sécurité, le maire de la commune, Ngargam Walana Joseph, a dû se rendre à l’évidence : trois régulateurs et six batteries se sont volatilisés. Ce matériel, crucial pour l’autonomie énergétique des lampadaires, représente un investissement lourd, financé par l’argent public pour la sécurité et le confort de tous les usagers.

Le coût de l’incivismeComme l’a souligné l’ingénieur Salahadine Oudali, ces équipements sont les organes vitaux de notre éclairage urbain. Voler une batterie, c’est :Encourager l’insécurité : Une avenue sombre est le terrain de jeu des agresseurs.Freiner l’économie : Le commerce nocturne dépérit là où la lumière s’éteint.Gaspiller les ressources : L’argent qui sera utilisé pour remplacer ce matériel est de l’argent qui ne sera pas investi dans d’autres projets prioritaires (santé, éducation, voirie).Jusqu’à quand le silence complice ?Les autorités dénoncent, enquêtent et appellent à la vigilance. Mais au-delà des discours officiels, c’est la responsabilité de chaque citoyen de Bongor qui est engagée. Ces batteries et régulateurs ne disparaissent pas par magie ; ils sont transportés, stockés et probablement revendus sur des marchés parallèles.Il est temps que la population cesse d’être spectatrice de sa propre déchéance.

Se taire face à un voisin qui installe chez lui une batterie estampillée « Bien public », c’est devenir complice du sous-développement de la province du Mayo Kebbi Est.

La mairie et les forces de l’ordre doivent frapper fort. L’enquête ouverte ne doit pas finir dans un tiroir. Pour que Bongor brille de mille feux, il faut non seulement des infrastructures, mais surtout une conscience citoyenne qui protège ce qui appartient à tous. Le développement ne se construit pas seulement avec du béton et des câbles, il se maintient par la surveillance et le respect des acquis.Alors que la ville de Bongor s’efforce de revêtir ses habits de modernité, certains individus, mus par des intérêts égoïstes et criminels, ont décidé de replonger la cité dans l’obscurité. Le vol de matériel d’éclairage public sur l’avenue Maréchal Idriss Déby Itno, constaté ce lundi 9 mars 2026, n’est pas qu’un simple fait divers : c’est un acte de sabotage contre le bien commun.

Un inventaire qui fait mal

Le constat est amer. Accompagné des forces de sécurité, le maire de la commune, Ngargam Walana Joseph, a dû se rendre à l’évidence : trois régulateurs et six batteries se sont volatilisés. Ce matériel, crucial pour l’autonomie énergétique des lampadaires, représente un investissement lourd, financé par l’argent public pour la sécurité et le confort de tous les usagers.

Le coût de l’incivisme

Comme l’a souligné l’ingénieur Salahadine Oudali, ces équipements sont les organes vitaux de notre éclairage urbain. Voler une batterie, c’est :

Encourager l’insécurité : Une avenue sombre est le terrain de jeu des agresseurs.

Freiner l’économie : Le commerce nocturne dépérit là où la lumière s’éteint.

Gaspiller les ressources : L’argent qui sera utilisé pour remplacer ce matériel est de l’argent qui ne sera pas investi dans d’autres projets prioritaires (santé, éducation, voirie).

Jusqu’à quand le silence complice ?

Les autorités dénoncent, enquêtent et appellent à la vigilance. Mais au-delà des discours officiels, c’est la responsabilité de chaque citoyen de Bongor qui est engagée. Ces batteries et régulateurs ne disparaissent pas par magie ; ils sont transportés, stockés et probablement revendus sur des marchés parallèles.

Il est temps que la population cesse d’être spectatrice de sa propre déchéance. Se taire face à un voisin qui installe chez lui une batterie estampillée « Bien public », c’est devenir complice du sous-développement de la province du Mayo Kebbi Est.

La mairie et les forces de l’ordre doivent frapper fort. L’enquête ouverte ne doit pas finir dans un tiroir. Pour que Bongor brille de mille feux, il faut non seulement des infrastructures, mais surtout une conscience citoyenne qui protège ce qui appartient à tous. Le développement ne se construit pas seulement avec du béton et des câbles, il se maintient par la surveillance et le respect des acquis.

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