Le ciel gronde, la poussière s’élève et l’air se rafraîchit : N’Djamena retient son souffle sous un ciel lourd et menaçant ce 30 mars. Après les provinces, la capitale est-elle la prochaine sur la liste ? Le décor est planté ce lundi après-midi.

Alors que plusieurs provinces du Tchad ont déjà reçu leurs premières gouttes, N’Djamena se drape d’un ciel gris et chargé. Pas encore de pluie au compteur, mais tous les signes sont là : un vent précurseur, une luminosité qui baisse et cette odeur de terre sèche qui attend d’être arrosée.
Une ville entre impatience et vigilance
Pour les N’Djamenois, ce temps menaçant est un véritable soulagement face à la canicule de mars, même si l’orage se fait attendre. Le ciel « neigeux » et poussiéreux bloque le soleil, offrant une trêve thermique inaLes commerçants et les passants s’activent pour se mettre à l’abri avant l’éventuel déluge.
La pluie finira-t-elle par s’abattre sur la capitale avant la tombée de la nuit ? La suite au prochain coup de tonnerre.