Alors que le Tchad se trouve en première ligne dans l’accueil et l’insertion des réfugiés dans son territoire, des critiques sont devenues ces dernières semaines virales contre la ministre de l’Action Sociale, Zara Mahamat Issa, Idriss Mahamat Ali Abdallah Nassour, Secrétaire Permanent de la Commission Nationale d’Accueil, de Réinsertion des Réfugiés et des Rapatriés (CNARR), et bien d’autres cadres de ce département. Des généraux de l’armée Nationale, des cadres au plus haut sommet de l’État, ne sont pas aussi à l’écart de ces attaques systématiques dans les médias et du côté des activistes.
Depuis quelques semaines, une bataille médiatique est au cœur de l’actualité au Tchad, entre les clans influents du haut sommet de l’État par le biais de certains médias introduits à ce combat est déclenchée et fait beaucoup de bruit.
Au ministère de l’Action Sociale, de la Solidarité Nationale et des Affaires Humanitaires, ce sont Zara Mahamat Issa, la ministre et le Secrétaire Permanent de la Commission Nationale d’Accueil, Réinsertion des Réfugiés et des Rapatriés (CNARR), une institution sous tutelle de département sont les principaux visés par une campagne d’acharnement disent-ils sur la toile par certaines pages d’informations et blocs en ligne, voire chez certaines activistes.
Plusieurs autres responsables de ce ministère ne sont pas aussi en reste. Dans cette institution sociale, cette guerre serait provoquée depuis le départ de l’ancienne Ministre, et qui s’est dégénérée de plusieurs cadres de ce ministère parachutés par l’ex ministre. Selon nos informations, ce feu qui serait attisé par un de groupe de pression insurgé contre leur départ et qui maitrise bien les arcanes de cette maison juteuse.
Ce spectacle qui avait visé la ministre Zara Mahamat Issa, et qui vient également impliquer le Secrétaire Permanent de CNARR, Idriss Mahamat Ali Abdallah Nassour, est devenu virale et tend à discréditer les efforts des plus hautes autorités dans ces conflits d’intérêts.
Certaines sources, Zara Mahamat Issa, ministre de l’Action Sociale endure de lourdes pressions par un général de l’armée nationale bien connu, pour avoir couvé et maintenir la direction de la CNARR, et taxent la ministre de corrompue. En même temps, ces médias à la solde obscure, accusent le SP de CNARR d’être le premier acteur de détournement et de faux au sein de son institution. Ces informations circulent sur la toile avec des documentations qui seraient authentiques pour les uns et faux pour les autres, en cette période où le gouvernement tchadien et ses partenaires techniques et financiers, sont engagés pleinement pour assurer la stabilité et leur contribution dans l’accueil des réfugiés et l’insertion de ces derniers.
Si ce bras de fer se poursuit au sein de cette institution, il est probable que les partenaires financiers et techniques qui soutiennent le Tchad dans l’accueil des réfugiés, leurs rapatriements et autres assistances sociales, soient réticents à mettre la main à la patte. Votre journal investit sans relâche pour vous, afin de déterminer ces informations tendancieuses entre ces personnalités. A l’heure où nous écrivons, les principaux acteurs dans ce ministère, n’ont pas encore voulu s’exprimer à ce sujet, malgré nos démarches.
D’un côté, les internautes et certains observateurs pointus invitent l’Autorité Indépendante de Lutte Contre la Corruption(AILC) à y investiguer dans cette affaire dite de détournement. D’autres par contre, accusent l’ancienne équipe d’être à l’origine de ce dénigrement, et louent les efforts de l’actuelle ministre et le SP de CNARR.
Le palais toumaï, aussi dans la tempête
A la présidence de la République du Tchad, le Directeur de Cabinet, Dr Idriss Saleh Bachar, Hassan Abdelkrim Bouyeberi, Directeur Général de la communication, Ismaël Souleymane Lony le Directeur Général de l’Agence Nationale de Sécurité de l’État (ANSE), le DG de la DGSSIE, Tahir Erda Taïro et bien d’autres Généraux sont impliqués dans ces séries de scènes politiques.
Malheureusement, Idriss Mahamat Ali Nassour, se trouve aussi dans la liste des personnalités visées par ce combat obscure entre personnalité derrière leurs pages d’informations.
Dans ce contexte, la critique constructive est non seulement la bienvenue, mais essentielle pour le renforcement dans ce combat.
Cependant, nous remarquons que des acharnements malveillants et des attaques personnelles entre les clans influents pour des intérêts égoïstes sur les réseaux sociaux, qui sapent malheureusement, le travail déjà engagé sur le terrain pour l’intérêt général.
Racine Infos observe ces acharnements personnels à la haute sphère de l’État. Les administrateurs des pages et certains médias à la solde de ces personnalités bien connues, doivent faire preuve de responsabilité, de professionnalisme et de patriotisme. La liberté d’expression est un droit fondamental, mais elle s’accompagne de devoir : Celui de vérifier l’information, de croiser les sources, et d’éviter la propagation des rimeurs ou d’allégations infondées qui nuisent à la cohésion sociale.
Le président de la République, Mahamat Idriss Deby Itno, garant de la liberté et de la justice au Tchad, doit prendre ses responsabilités en mains, face à ces pratiques qui prennent des proportions inquiétantes. Les responsables qu’il a lui-même placé dans hautes fonctions du pays, se cachent derrière ces médias, avec le fonds des contribuables, pour se torpiller entre eux.
La rédaction