L’inauguration tant attendue du tout nouveau stade Olympique Maréchal Idriss Deby Itno a été entachée par des incidents déchirants, le vendredi 23 mai 2025. C’est le cas du jeune enfant, Fina Darasna, âgé de 12 ans, qui est atteint par balle dans la chambre de sa marâtre, située en face de ce stade, de l’autre côté du fleuve, au quartier Ngonmba dans le 9eme arrondissement de la commune de N’Djamena.

Selon les premières informations recueillies sur place, le jeune enfant de 12 ans nommé Fina Darasna, élève en classe de CE2 (cours élémentaire 2), habitant avec ses parents au quartier Ngomba dans le 9eme arrondissement de la commune de N’Djamena, qui a été atteint par balle réelle, le vendredi 23 mai 2025, autour de 12 heures.
L’origine exacte de ce tir reste à déterminer. Mais, les sources concordantes, confirment qu’il s’agit des tirs aux environs du stade Olympique Idriss Deby Itno, en inauguration le 23 mai dernier.
En effet, cette balle, après avoir transpercé le toit, a malheureusement atteint l’enfant qui se trouvait dans la chambre de sa marâtre, en train de prendre du riz, quand cette balle l’a atteint subitement dans le dos.
Écroulée et maculée de sang, aussitôt, la victime de 12 ans a été transportée rapidement au centre Hospitalo-universitaire, Le bon Samaritain de Walia dans le même arrondissement pour y recevoir les soins nécessaires.
Selon le géniteur de l’enfant au chevet de son enfant, les équipes médicales de cette structure ont indiqué que la balle de grand calibre, logée sous la colonne vertébrale, ne doit pas être extraite pour le moment, sauf évolution de la situation, pour y déterminer.

Dans la salle d’hospitalisation où nous nous sommes rendus, l’émotion était palpable sur les visages de ses parents. Ironie du sort, le jeune Fina était en pleine période d’examens de fin d’année au moment de ce choc.
Il faut noter que la maison des parents de la victime, située à Ngonmba, non loin du lycée de ce quartier, offrait une vue directe sur le stade, séparée seulement par le fleuve.
Il faut retenir que le constat des faits a été dressé par les éléments de la police du sous poste du Commissariat de la Sécurité Publique N0 17, en présence du délégué de ce quartier, Kebé.
En outre, plusieurs autres personnes auraient subi des actes répréhensibles, selon les vidéos et images qui sont devenues virales sur les réseaux sociaux.